Vive le tourisme de masse !

14 05 2010

                                                                                                                                                                                                        Jeudi 25 février 2010

     Le petit groupe que je vais me coltiner pendants trois semaines ne me réjouis guère. J’ai eu tout le loisir de les découvrir au cours du premier repas. Repas qui s’avéra d’ailleurs un véritable casse-tête pour le restaurateur. A mon avis, il n’est pas prêt de garder une réservation pour des Français. C’est vrai qu’il est inadmissible de ne pas avoir d’entrecôte frites ainsi que de la baguette dans un resto comme l’a mentionné à plusieurs reprises le couple de quinquagénaires estomaqués par le manque de prestation du tour opérateur, sans compter les va-et-vient de la salade d’Agnès jamais assez bien assaisonnée et tout son cirque autour d’une bouteille d’eau mal décapsulée. J’allais oublier son chapelet sur les maladies tropicales. C’est bien connu qu’à la première gorgée de flotte locale on a le virus Ébola garanti ! Pour la paraphraser « Il ne faut pas s’étonner que le tiers monde aille mal, ils ne sont même pas capable de prendre une commande ». C’et sûr que dans son espagnol approximatif avec des poussées gutturales à la Shakira, elle a eu du mal pour faire comprendre les ingrédients justement dosés de sa vinaigrette. C’est tellement « too much » de manger la bouffe nationale du pays quand on peut faire chier son monde comme despote du nord.  

                                                                                             

Comme dans tout groupe j’ai eu le droit à mon quota de lourdauds. La métropole lilloise nous en a fait parvenir deux spécimens bientôt trentenaires. A table nous avons pu nous rendre compte de l’étendue de leur art. Ces deux derniers abrutis se sont donnés l’année passée un challenge des plus alléchants : sortir avec tout le zodiaque. A chaque mois sa fiancée. Ils ne se sont pas gênés pour nous psychanalyser, des pelletées d’inepties pour chaque signe. Dans mon malheur j’ai eu de la chance le Laurel du nord à l’annonce du mien a conclu que nous étions incompatible. Quelle tragédie !


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